Même si ce n’est pas toujours ce que l’on souhaitait

 

J’ai vécu plus de quarante ans en banlieue parisienne. Immeubles, trois heures de métro chaque jour pour aller au, et revenir du bureau,la foule, le bitume.... cela ne m a jamais pesé. J ai aimé cette vie.

 

Suivre l homme ici, apres plus de 15 ans de vie commune, parce qu il voulait retrouver son limousin m a été un crève cœur. Surtout parce qu il était « monté à Paris »car 15 ans plus tôt il ne trouvait déjà pas de travail dans son limousin. Et 15 ans plus tard le bassin de l emploi s était encore très fortement réduit Ici comme ailleurs.

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J étais certaine que nous ne retrouverions pas de travail.

et ce fut le cas

des heures de ménage pour moi

deux ans de chômage pour lui, deux ans de travail, suivi de huit ans de chômage puis ASS ,avant la retraite

Et une maison trop petite où les travaux n ont jamais été faits.pas d argent et après plus d énergie ni même d envie (Mais tout de même un toit sur la tête, et c’est déjà très bien à notre époque)

Mais des jours comme aujourd’hui, je ne boude pas mon plaisir d,avoir un jardin, et j.apprecie pleinement ce que j’ai. Faire le tour du jardin,cueillir, regarder, sentir....

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Et alors on regarde la vie du bon cote

Et le petit chien chéri partage mon avis, semble t il

 

 

 

 

(bouquets de cornus Sousa)

 

 

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